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reconciliation-nationale
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Blog Politique
Date de création :
09.08.2019
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11.12.2022

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émergence renaissance du pays réconciliation parti parti blanc election vie moi monde amis société mort histoire place pouvoir pocès

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ENTRE L'ENCLUME ET LE MARTEAU

ENTRE L'ENCLUME ET LE MARTEAU

Publié le 02/11/2019 à 20:38 par reconciliation-nationale Tags : émergence renaissance du pays réconciliation parti parti blanc election vie moi monde amis société mort histoire place pouvoir

L’EMERGENCE ENTRE MOUVANCE ET OPPOSITION

….J’allais dire entre le marteau et l’enclume.

J’aime les vérités simples. Elles seules nous unissent.  Je me méfie des autres sans les détester bien sûr. Elles sont toujours susceptibles de nous diviser, de nous monter les uns contre les autres. Or notre plus grand ennemi en ce moment c’est la division. Notre plus grande force, c’est le nom que nous portons, l’union. Voilà, c’est simple, c’est élémentaire, et c’est vrai.  J’aime le mot émergence et son corollaire, l’unité.

J’invite à un débat que personne, à moins d’avoir les yeux de l’autruche, ne peut faire semblant d’ignorer. La question, je la pose à tous, c’est-à-dire aux deux pôles de notre société : l’Opposition et la Mouvance et je leur dis à toutes les deux : si vous continuez à vous quereller, à vous envoyer des noms d’oiseaux à la figure, et à rêver de mort et de malédiction pour votre « ennemi » qui s’occupera de l’émergence ? A supposer que ce combat stupide puisse aboutir un jour à une victoire quelconque pour l’une ou pour l’autre, avec qui le vainqueur bâtira-t-il le pays émergent alors qu’il vient de massacrer (au propre ou au figuré ou aux deux) la moitié de lui-même ? Vous êtes nos deux bras. Si l’un coupe l’autre que nous reste-t-il ?

Et ne me racontez pas d’histoires. Seuls les plus jeunes pourraient s’y tromper. Je vous ai vus tous à l’œuvre pendant ces 40 longues années et je suis vraiment désolé de vous dire très sincèrement comme je le pense « vous êtes tous pareils. » Ceux qui crient à la dictature qui veulent la peau d’Azali n’ont pas fait mieux que lui hier et ne feraient pas mieux aujourd’hui ; le bon peuple comorien est obligé de soupirer comme le vieux géniteur désabusé : « tsidjua icho na lowa.»

Je leur pose une seconde question : si d’aventure le régime diabolisé disparaissait je vous demande non pas qui mais QUOI !... que proposeriez-vous à la place ? Ah ! vous voilà bien embarrassés ! Vous n’avez rien à nous proposer ! Si je vous demandais QUI vous seriez tout aussi embarrassés mais pour une autre raison c’est que chacun dirait « moi ! moi ! » Or il n’y a que quelques places à pourvoir et un seul président à remplacer

Excusez-moi ! « e fakihi keri matso ! » et mes amis personnels de l’un ou l’autre bord savent bien ce que le franc parler m’a coûté dans la vie et ce que la vie leur a coûté sans le franc parler.

La vie est toujours un carrefour. Il faut choisir. Si je plaide pour l’émergence, c’est justement parce qu’il n’y a plus de choix. 

C’est quoi l’émergence ? Le mot n’a pas encore trois décennies d’âge. Il est apparu après le boom coréen, le formidable saut de l’Inde, le succès incontesté du Brésil, bref quand on a constaté que le rêve du Tiers-Monde pouvait se réaliser : avoir un pays où tout le monde ou en tout cas l’immense majorité du peuple mange à sa faim, accède facilement à l’eau potable, l’électricité, un service sanitaire efficace, un enseignement correct dans une infrastructure solide et un taux de croissance prometteur.

Depuis Bandoeng (1955) en effet nous devons à la politesse et donc à l’hypocrisie de nos amis d’occident d’avoir eu tour à tour des étiquettes plus douces que celle qu’on nous a collée d’emblée la veille des indépendances et immédiatement après : après avoir été sous-développés, nous avons été en voie de développement, puis insuffisamment développés, et puis depuis qu’il y en a eu parmi nous qui ont sorti la tête de l’eau, nous sommes tous candidats à l’émergence.

S’agissant des Comores, c’est, sauf erreur le Président AZALI qui a le premier prononcé le mot. Grand embarras pour ceux qui ne l’aiment pas, mais trop tard. C’est comme dans les westerns celui qui tire le premier a raison. Manque de chance, c’est une direction à laquelle personne ne peut tourner le dos. Et c’est embêtant pour tout le monde y compris pour le tireur car si maintenant il revenait nous dire qu’il s’était trompé, qu’il voulait dire en réalité sous-développement permanent, il ne le pourrait pas !!!

Donc nous devons tous accepter bon gré, malgré, la direction assignée par le chef de l’Etat. Quitte à le mettre à l’épreuve. Qui sait ? Il parait que les politiques s’amusent à se raconter des histoires…

La conséquence immédiate est que chacun des deux personnages, OPPOSITION et MOUVANCE doit rengainer poignard, pistolet et défilés…Quoi donc, m’a-t-on dit vous voulez qu’on oublie les élections du 24 mars ?  Jamais !

Très bien ! N’oubliez rien mais n’essayez pas d’entrainer l’immense majorité qui a boycotté ces élections parce qu’ils savaient d’avance qu’au lieu d’unir, (ce qui est la vocation première de toute élection) elles diviseraient et qu’elles donneraient lieu justement à des disputes interminables. Pour la petite histoire, moi qui vous parle, je fus de ceux-là. Que les élections du 24 mars ne soient pas un prétexte pour recommencer un autre demi-siècle de souffrance et de cauchemar. Nous avons déjà passé 44 ans à nous étriper les uns les autres à cause du pouvoir, sans penser un seul instant que nous étions en train de tout détruire sans rien construire. Le résultat est qu’aujourd’hui nous avons deux couleurs comme au temps des Verts et des Blancs. D’ailleurs ces deux couleurs ont repris des couleurs si j’ose dire puisque j’ai entendu parler du « parti blanc » un parti fondé par des jeunes qui n’étaient même pas nés en 1975 !

Mais en ce temps-là, souvenez-vous, ce n’est que quand la fusion entre blancs et verts s’est produite que s’est réalisé le grand événement fondateur, la renaissance de notre pays. Le premier pas vers l’émergence.  Réconciliez-vous ! Vous n’avez pas d’autre choix ou alors c’est que vous avez décidé de plonger le pays dans un autre demi-siècle de violence et de souffrance. Une guerre de cent ans c’est ce que vous voulez ? 

L’EMERGENCE ENTRE MOUVANCE ET OPPOSITION

….J’allais dire entre le marteau et l’enclume.

J’aime les vérités simples. Elles seules nous unissent.  Je me méfie des autres sans les détester bien sûr. Elles sont toujours susceptibles de nous diviser, de nous monter les uns contre les autres. Or notre plus grand ennemi en ce moment c’est la division. Notre plus grande force, c’est le nom que nous portons, l’union. Voilà, c’est simple, c’est élémentaire, et c’est vrai.  J’aime le mot émergence et son corollaire, l’unité.

J’invite à un débat que personne, à moins d’avoir les yeux de l’autruche, ne peut faire semblant d’ignorer. La question, je la pose à tous, c’est-à-dire aux deux pôles de notre société : l’Opposition et la Mouvance et je leur dis à toutes les deux : si vous continuez à vous quereller, à vous envoyer des noms d’oiseaux à la figure, et à rêver de mort et de malédiction pour votre « ennemi » qui s’occupera de l’émergence ? A supposer que ce combat stupide puisse aboutir un jour à une victoire quelconque pour l’une ou pour l’autre, avec qui le vainqueur bâtira-t-il le pays émergent alors qu’il vient de massacrer (au propre ou au figuré ou aux deux) la moitié de lui-même ? Vous êtes nos deux bras. Si l’un coupe l’autre que nous reste-t-il ?

Et ne me racontez pas d’histoires. Seuls les plus jeunes pourraient s’y tromper. Je vous ai vus tous à l’œuvre pendant ces 40 longues années et je suis vraiment désolé de vous dire très sincèrement comme je le pense « vous êtes tous pareils. » Ceux qui crient à la dictature qui veulent la peau d’Azali n’ont pas fait mieux que lui hier et ne feraient pas mieux aujourd’hui ; le bon peuple comorien est obligé de soupirer comme le vieux géniteur désabusé : « tsidjua icho na lowa.»

Je leur pose une seconde question : si d’aventure le régime diabolisé disparaissait je vous demande non pas qui mais QUOI !... que proposeriez-vous à la place ? Ah ! vous voilà bien embarrassés ! Vous n’avez rien à nous proposer ! Si je vous demandais QUI vous seriez tout aussi embarrassés mais pour une autre raison c’est que chacun dirait « moi ! moi ! » Or il n’y a que quelques places à pourvoir et un seul président à remplacer

Excusez-moi ! « e fakihi keri matso ! » et mes amis personnels de l’un ou l’autre bord savent bien ce que le franc parler m’a coûté dans la vie et ce que la vie leur a coûté sans le franc parler.

La vie est toujours un carrefour. Il faut choisir. Si je plaide pour l’émergence, c’est justement parce qu’il n’y a plus de choix. 

C’est quoi l’émergence ? Le mot n’a pas encore trois décennies d’âge. Il est apparu après le boom coréen, le formidable saut de l’Inde, le succès incontesté du Brésil, bref quand on a constaté que le rêve du Tiers-Monde pouvait se réaliser : avoir un pays où tout le monde ou en tout cas l’immense majorité du peuple mange à sa faim, accède facilement à l’eau potable, l’électricité, un service sanitaire efficace, un enseignement correct dans une infrastructure solide et un taux de croissance prometteur.

Depuis Bandoeng (1955) en effet nous devons à la politesse et donc à l’hypocrisie de nos amis d’occident d’avoir eu tour à tour des étiquettes plus douces que celle qu’on nous a collée d’emblée la veille des indépendances et immédiatement après : après avoir été sous-développés, nous avons été en voie de développement, puis insuffisamment développés, et puis depuis qu’il y en a eu parmi nous qui ont sorti la tête de l’eau, nous sommes tous candidats à l’émergence.

S’agissant des Comores, c’est, sauf erreur le Président AZALI qui a le premier prononcé le mot. Grand embarras pour ceux qui ne l’aiment pas, mais trop tard. C’est comme dans les westerns celui qui tire le premier a raison. Manque de chance, c’est une direction à laquelle personne ne peut tourner le dos. Et c’est embêtant pour tout le monde y compris pour le tireur car si maintenant il revenait nous dire qu’il s’était trompé, qu’il voulait dire en réalité sous-développement permanent, il ne le pourrait pas !!!

Donc nous devons tous accepter bon gré, malgré, la direction assignée par le chef de l’Etat. Quitte à le mettre à l’épreuve. Qui sait ? Il parait que les politiques s’amusent à se raconter des histoires…

La conséquence immédiate est que chacun des deux personnages, OPPOSITION et MOUVANCE doit rengainer poignard, pistolet et défilés…Quoi donc, m’a-t-on dit vous voulez qu’on oublie les élections du 24 mars ?  Jamais !

Très bien ! N’oubliez rien mais n’essayez pas d’entrainer l’immense majorité qui a boycotté ces élections parce qu’ils savaient d’avance qu’au lieu d’unir, (ce qui est la vocation première de toute élection) elles diviseraient et qu’elles donneraient lieu justement à des disputes interminables. Pour la petite histoire, moi qui vous parle, je fus de ceux-là. Que les élections du 24 mars ne soient pas un prétexte pour recommencer un autre demi-siècle de souffrance et de cauchemar. Nous avons déjà passé 44 ans à nous étriper les uns les autres à cause du pouvoir, sans penser un seul instant que nous étions en train de tout détruire sans rien construire. Le résultat est qu’aujourd’hui nous avons deux couleurs comme au temps des Verts et des Blancs. D’ailleurs ces deux couleurs ont repris des couleurs si j’ose dire puisque j’ai entendu parler du « parti blanc » un parti fondé par des jeunes qui n’étaient même pas nés en 1975 !

Mais en ce temps-là, souvenez-vous, ce n’est que quand la fusion entre blancs et verts s’est produite que s’est réalisé le grand événement fondateur, la renaissance de notre pays. Le premier pas vers l’émergence.  Réconciliez-vous ! Vous n’avez pas d’autre choix ou alors c’est que vous avez décidé de plonger le pays dans un autre demi-siècle de violence et de souffrance. Une guerre de cent ans c’est ce que vous voulez ?