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reconciliation-nationale
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Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
09.08.2019
Dernière mise à jour :
11.12.2022

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AUTOPSIE DU PROCES DU 21 NOV 2022 III

AUTOPSIE DU PROCES DU 21 NOV 2022 III

Publié le 04/12/2022 à 13:40 par reconciliation-nationale Tags : sur vie france pouvoir pocès sambi défense rupture

AUTOPSIE DU PROCES DU 28 NOV 2022 III

Le procès a été marqué par trois événements capitaux :  les exceptions in limine litis présentées par les avocats de Sambi, la tentative de déclaration du président accusé  et la sortie fracassante de la salle d’audience des avocats de la défense avec leur client.

Les deux premiers relèvent de ce que j’ai appelé la stratégie géniale mais le troisième est franchement regrettable. Les avocats de Sambi auraient dû rester à l’audience et finir le procès qu’ils auraient pu dominer jusqu’au bout, avec un peu de persévérance. COMMENT CELA ? JE VAIS VOUS EXPLIQUER.

  1. Il n’y avait aucune chance pour que la cour se déclare incompétente. En aucun cas ! et il fallait s’y attendre ! Il n’y avait aucune chance pour que le président Omar se récuse. Aucune chance ! Que nos confrères européens ne l’aient pas compris, c’est possible. Non seulement l’existence d’une juridiction semblable à notre CSE est assez loin dans l’histoire des institutions judiciaires en France et en Belgique mais il est évident que la demande en récusation qui a été faite par l’équipe si elle avait été formulée devant une juridiction française même d’exception, aurait eu toutes les chances d’aboutir. Je peux ajouter que par expérience je sais que même plus proche de nous, à Madagascar par exemple, il n’y aurait eu qu’un débat purement formel sur la récusation. Mais d’autres lieux d’autres temps ! Nous sommes à Moroni. L’avocat Moronien doit reconnaitre l’évidence ! Il ne peut pas regarder ce dossier avec les yeux qu’il aurait eus  à Paris ou à Bruxelles. Et le Français ou le Belge qui plaide cette affaire à Moroni devrait lui aussi avoir des lunettes à double foyer.

Il n’était pas raisonnable de penser qu’une exception quelle qu’elle fut pût aboutir à enterrer le procès !

  1. Ce qu’il eut été raisonnable en revanche c’était de prolonger le débat parce que le temps l’aurait fait pourrir surtout avec tous les éléments dont disposait la défense de Sambi et que nous autres n’avons découvert qu’au fur et à mesure. Il n’y avait que les avocats qui pouvaient encore donner un peu de vie au procès et prolonger celle de leur client de quelque temps. Combien ? On ne sait pas. Une explosion de procédure aurait pu se produire sous ce ciel fourbe et rassurant où le président lisait les pièces qui lui semblaient pertinentes…la déclaration tant attendue de Sambi aurait pu bouleverser une opinion que l’accusation avait certainement visée et qui se perdait dans la litanie des injures de Me Sossah , l’absence de réponse à ces injures, et le silence du Président de la Cour ! C’est bien pour cela que je crois que la disparition soudaine des avocats de Sambi n’a pas donné ses promesses Je parlais d’un grain de sable au début de mes propos, mais en fait, c’est un très caillou, un très gros caillou ! Il ne fallait pas quitter l’audience !

IL fallait je crois saisir que le terrain choisi par l’accusation c’était l’opinion et ce n’était pas le domaine où Sambi était le plus faible. Au contraire ! OUI ! dira-t-on peut-être ? et l’opinion internationale ?

Force est de constater que l’Accusation a marqué un point : l’ancien détenu à titre préventif est devenu aujourd’hui un condamné sans avoir été entendu ? Oui ! PARCE QU‘IL A QUITTE LA SALLE, sans avoir été défendu ? Oui ! PARCE QUE SES AVOCATS ONT DECIDE LA RUPTURE   et sans possibilité de recours PARCE QU’IL A ETE JUGE EN DERNIER RESSORT ! Point ! trait ! sauf ceux qui ont assisté aux audiences, et qui y ont compris quelque chose, personne ne se demandera si la procédure a été suivie, si les droits de la défense ont été respectés ou bafoués, si les faits ont été bien analysés et qualifiés ou non ! Même très éclairée, une opinion publique reste une opinion publique ! Elle survole les sujets et se fait une idée très souvent approximative et grossière. Le détenu devenu condamné change de statut et ses avocats aussi changent de statut. Ils ont désormais moins d’emprise sur le dossier ; Ils doivent maintenant ronger le frein devant le tribunal médiatique où ils n’ont pratiquement pas de pouvoir et attendre le jour incertain où ils pourront enfin reprendre la robe et défendre à nouveau leur client. La défense de rupture a ses limites et doit être manipulée avec beaucoup de prudence, surtout sous nos tropiques !